''' [ 08/06/07 ] l l « My chemical romance . Cancer » '''

'''  [ 08/06/07 ]   l ♪ l  « My chemical romance . Cancer » '''
C H A P I T R E 81




Je vagabonde dans les ruelles, mon bras meurtri par la douleur. J'ai peur , ils vont sûrement me retrouver.

Je ne sais où aller, je ne peux aller nulle part pour dire vrai.

Je les entends au loin , ils se rapprochent . Cette fois je commence à courir , ne tenant même plus compte de ce sang qui tâche mes mains .J'arrive devant une voie sans issue.Je suis perdu. Mes jambes se dérobent sous moi, mon dos, secoué d'abord par des spasmes irréguliers, prend un mouvement de soufflet haletant, plus saccadé que ma respiration ordinaire. Ce calvaire que je vis ne prendra-t-il donc jamais fin ? Je sanglote, gémis, j'ai une grande crainte sur ce que je vais devoir subir.Tout sa parce que je suis différent, ces barbares ne supportent pas la différence !

Leur intelligence est restreinte et ne se limite qu'à donner ou recevoir des coups. Le bout de mes doigts cherche le mur, le touche, glissade rose , pas même un point d'appui véritable, je recherche le minimum de friction pour me tenir debout, me retenir à la surface plane et verticale, je sais que c'est possible,oubliant un instant ma douleur ,je les regardent avec dégout. Je me relève dignement et me tiens face a eux . Le plus corpulent s'avance une batte à la main.

_ " Alors sa t'amuse à nous faire courir petite pute! Tu vas pouvoir y réfléchir pendant la petite correction que nous allons te donner" il eut un ricanement cruel.

C'est à peine si j'eus le temps de rétorquer qu'une douleur déchirante se déclara derrière ma nuque. Ils me ruaient de coups , m'arrachant des plaintes et des pleurs.Je me sentais partir ,peut être qu'étais-je destiné à finir comme cela.

Les nombreuses lamentations auront servies, je m'en vais , ,je m'en vais loin d'ici.

Avec un certain sourire au bout des lévres , mais pourquoi donc avais-je si hâte ? ...

******************************************************

Depuis quelques heures, cette chaleur moite, étouffante m'étais devenue irrespirable.
J'étais épuisé de ce voyage en voiture, qui me semblait sans fin.
Les autres dormaient, désirant faire de même je poussai Tom légèrement sur le côté.
Mais je commençais à me lasser à vouloir me changer les idées, cette vie m'ennuyait, m'excédais.

Je me languissais au plus profond de moi, les garçons ne s'en doutaient pas, mais toute cette agitation autour de nous m'affectais beaucoup. Enchênant les disputes et les malentendus, la vie au sein du groupe se dégradait à vue d'oeil.
George ne prenait même plus la peine de répondre à mes questions et refusait toute explication.
Je souffrais terriblement et passais toutes les nuits à mouiller mes draps.

Les seules personnes auxquelles je tenais le plus ne me supportaient plus et la vie tant souhaitée se révélait être un calvaire.
On arrivait enfin, Paris ! Que cette ville m'avait manqué.

Nous sortîmes de la voiture plus fatigués que jamais et signèrent quelques autographes aux fans qui nous attendaient devant l'hotel. Une fois dans l'hôtel ce fut seul que je montai dans ma chambre, sans même un regard pour les garçons.
Le monde se lasse facilement de ceux qui ont commencé à se lasser de lui.




merci merci ^^
pour vos nombreux commentaires = )
Il y'a eu beaucoup d'incompréhension avec l'histoire
Alors je tenais juste à vous éclairer un peu
Oui,les personnages de l'histoire sont tous les deux des garçons.
D'une part le personnage principale: Lucas un garçon de 17 ans
mal dans sa peau et qui à une histoire trés compliquer...
D'autre part notre tres cher BILL qui traverse une crise éxistensielle ( oui notre billou en à marre de la vie ^^)
A partir de maintenant je répondrais à toutes vos questions et demande à la fin de chaque article
merci et @ +++


EDIT : Oui vous ne revez pas la suite est arrivée ^^
Rdv dernière page ^^
bisous

# Posté le vendredi 08 juin 2007 10:49

Modifié le samedi 29 décembre 2007 07:20

''' [ 23/06/07 ] l l « Panic!at the disco .The Only Difference » '''

'''  [ 23/06/07 ]   l ♪ l  « Panic!at the disco .The Only Difference » '''
CHAPITRE 2

Mes paupières décloses non sans peine , j'eus un Rictus douloureux.
Tous mes membres s'étaient endoloris, mes muscles froissés, ma peau meurtrie,Je me trouvais à un stade où même la mort m'aurais était plus agréable. Ils s'étaient enfuient me laissant là ...
J'aurais voulu qu'ils m'achèvent, cela aurait été mon plus grand souhaits, vivre m'a toujours paru un supplice. Toujours étendu au sol je cherche vainement à me relever, inutile je n'y arriverai pas... la force me manque.Des larmes chaudes s'échouent sur mon visage, piquant ma chair mutilée. L'image d'un Julian souriant vint à moi, mon petit frère, que je suis égoïste je n'ai pas pensé un seul instant à lui !Il doit surement m'attendre mort d'inquiétude, je fouille dans la poche de mon jeans essayant tant bien que mal de trouver mon portable, j'aurais dû m'en doutais il ne restait plus aucune trace de mon bien. Mettant de côté ma douleur, j'entreprit de me lever. J'eus une peine folle à me remettre sur pied, mes nombreuses plaies saignaient encore abondamment et ma douleur était à la limite du supportable. D'un pas mal assuré je longeai les ruelles, titubant, trébuchant, m'égarant. Ne revenant jamais sur mes pas de peur d'y demeurer. Je cherchais une cabine téléphonique, il fallait que je lui téléphone, le rassure... Il ne pouvait pas me voir dans cet état, pas encore une fois.J'arrivai à la façade d'un immense hôtel, y entra sans même prendre gare aux regards glacials qu'on me lançait. Me dirigea vers la réception m'écroulant presque à l'arrivée, je demandai si je pouvais téléphoner. Elle me jaugea d'un oeil critique. Elle devait surement me trouver misérable et me prendre pour un aliéné. Sans prendre la peine de répondre à ma question, elle prit un téléphone et y chuchota quelques paroles, me quittant toutefois jamais des yeux. Elle raccrocha et je me décida de reformuler non sans peine une nouvelle fois ma question. Je n'eus pas le temps de finir que je vis 5 gardes courir en ma direction. L'un deux m'agrippa au poignet me forçant à sortir. Criant de toutes mes forces, je me débattais avec fureur...

************************************************************

Je sanglotais dans le noir, étouffant mes pleurs avec mon coussin. Encore cet horrible cauchemar, où à la fin je me retrouve toujours seul, sans personne n'a mes côtés, même pas Tom, lui aussi sera parti. Une sueur glacée perlait à mon front, c'est tout tremblotant que je parvins à me hisser du lit. Un grand besoin d'air m'étais indispensable, j'enfilai un par- dessus, chaussa mes basket et sorti sans bruit de ma chambre. Un grand tapage attira mon attention... mon dieu ! Sûrement ces satanées groupies, elles ne nous laisseront jamais tranquille ! Je ne voulais plus descendre de peur que ma vue ne les excitent encore plus. Mais ma curiosité l'emporta et cette avec méthode que je descendis les marches, prenant bien soin de me cacher ...

Je fus très surpris de la scène qui se déroulait devant mes yeux, cinq gardes assemant de coups un garçon qui déjà semblait en mauvais état. Il devait à coup sûr être timbré, mais dépourvu de peur je m'avançai vers lui.



x-th-speaking-x : Merci cela me touche beaucoup ton blog aussi j'adore

rocki-girl : Mais oui ces gardes sans coeur ne s'éxprime pas autrement !! de vrai sauvages

TH-reality : Je cr0is bien que tu es la plus capricieuse XD Je vais répondre à tes autres questi0ns.
pour le rouge et le bleu comme couleurs de fond j'aime bien = )
sa fait bizzard mais bon ...
La fille qui ma laisser des commentaires au 1 er article oui tu as raison des gens comme sa ne devraient même pas avoir le droit de posseder un blog surtout pour y écrire de telles horreures.
Pour l'histoire des groupies ^^' c'était un peu fais éxprée !! Bill ne fait même plus la différence,il s'en fout complétement maintenant de ses fans ... désolé de le dire comme ca mais c'est ce que je pense !

miss-th-fanfic : Waouh!! je suis toujours autant touchée par tes com's ,et par les autres aussi merci merci ^^

# Posté le vendredi 22 juin 2007 16:56

Modifié le dimanche 24 juin 2007 12:47

''' [ 26/06/07 ] l l « Final Fantasy X.To Zanarkand » '''

'''  [ 26/06/07 ]   l ♪ l  « Final Fantasy X.To Zanarkand » '''
CHAPITRE 3

Je pouvais le voir, se débattant avec rage. Hurlant aux gardes de le relâcher, je ne savais que faire il me paraissait si frêle. N'en pouvant plus je me décida à lui venir en aide. Je m'approchais de Saki (ndlr : son garde du corps) et lui demanda la raison de tout ce raffut.



_"Ce jeune homme est rentré dans l'hôtel ivre-mort en proférant des menaces a l'encontre de la réceptionniste, elle nous a tout de suite mise au courant, mais l'individu refuse de sortir, braillant à qui veut l'entendre qu'il exige de téléphoner"



Je scrutai une fois de plus les nombreux hématomes qui agrémentaient son visage.



_" Et c'est sans doute une raison de le ruer de coups, regardez le ! C'est à peine s'il tient debout."



Je laissai échapper un soupire, mes pensées divaguaient, divaguaient si forts qu'elles finirent par s'échouer 5 ans plus tôt dans une petite chambre au centre de Madenbourg. Je me voyais plus jeune assis sur le plancher, pleurant, le suppliant de me laisser, lui répétant inlassablement des "s'il te plait". Lui ne m'écoutait pas, il était en colère... il allait me faire mal.

Une main me secoua légèrement l'épaule.



_" Mr Kaulitz ... vous ne devriez pas rester là ont se chargent de lui"



Il était vrai que la fatigue commençait à faire son effet, je ne voulais plus tarder ici et m'en aller rejoindre ma chambre.

Mais lui, l'inconnu était toujours là... je n'avais pas le droit de l'abandonner.

C'est sans réfléchir que je sortis mon portable de ma poche et le lui proposa naturellement.



_"Tiens... si tu veux téléphoner cela te sera bien utile"



Et ce fut pour la première fois que nos regards se croisèrent...ce regard, cet air sombre, mais tel le soleil qui vous éblouis d'une lumière chaude, agréable. Un regard d'un bleu qui vous envoûtent et dans lequel vous vous noyez sans peine. Mes joues s'empourprèrent, j'étais troublé. Sans attendre une minute, je m'en retournai et pris la direction de l'escalier.



_" Et vous laissez le partir... sans le brusqué bien sûr ! Je ne veux plus entendre le moindre bruit et si des fans se présentent devant l'hôtel chassés les ! Je ne voudrais pas être réveillé à 6h du mat "
Je montais déjà les escaliers quand je distinguai un léger merci, suivis d'un grand Boum.
Il avait perdu connaissance...


********************************************************

Enfin XD
Dans ce chapitre on peut seulement lire le point de vu de Bill
On en apprend un peu plus sur lui mais ce n'est pas du tout clair ^^
Vous en saurez plus au temps voulu =D

GROS BISOUS +++

# Posté le mardi 26 juin 2007 10:38

Modifié le mardi 26 juin 2007 11:00

''' [ 29/06/07 ] l Lifehouse - Somewhere In Between » '''

'''  [ 29/06/07 ]   l ♪ l« Lifehouse - Somewhere In Between » '''
CHAPITRE 4


J'entrouvris furtivement les yeux avant de les refermer aussitôt, je ressentais encore ces nombreux coups que j'eus à subir cette nuit. Au-delà d'une douleur qui se voulait physique mon coeur lui succombait, succombait et se laissait mourir... Certaines rencontres, certaines choses entr'aperçues, devinées, certains chagrins secrets, certaines perfidies du sort, remuent en nous tout un monde douloureux de pensées, qui entrouvrent devant nous brusquement la porte mystérieuse des souffrances morales *...

Je sentis une personne se pencher sur moi et écarquilla mes yeux sans attendre, il me regardait avec insistance voulant sans doute desseller une once de mal-être," il " c'était le jeune homme au portable, il n'était donc pas parti ?

Il me demanda d'une voix inquiète si je me sentais bien.

Je réussis a bredouiller un simple "oui merci" et me relevai comme si rien n'était, bien sûr j'avais mal, trop mal, mais fis de mon mieux pour ne rien laisser paraitre.



_ Mais ... que fais-tu donc fais attention tu pourrais bien à nouveau...



_ Non ! le coupa-je, je vais très bien merci de t'inquiéter pour moi maintenant tu vas me laisser sortir d'ici merde !



_Ok ! Puisque tu insistes tu peux y aller, je ne vais pas te retenir ici contre ton grès, Saki raccompagnez ce jeune-homme à la sorti.



Ce fut avec empressement que je me retirai de l'hôtel. Innombrable étaient les questions qui cherchaient à se frayer un chemin dans ce chaos qui se trouvait être ma conscience, j'étais bien avancé maintenant je n'avais plus nulle part où aller et mon corps était couvert de blessures. J'errais dans les grandes avenues jamais désemplies de monde, je me sentais las de tout, voulant juste dormir... oui dormir !

Je mis mes mains dans mes poches, sentant un objet rectangulaire dans celle de droite.

Son portable ! il s'était sans doute glissé dedans durant ma première chute, je devrais le lui rendre sans tarder.



Lui qui s'était montré si gentil envers moi, mais en même temps il pouvait bien se le permettre, s'offrir une nuit dans un tel Palace, c'était qu'il était riche dis donc ! Alors, un portable en moins ou en plus il ne devait pas beaucoup s'en soucier.



J'entrepris sans tarder d'appeler Julian, il devait se faire un sang d'encre, je ne pouvais pas le laisser comme cela...

Je composai le numéro et ce fut qu' après cinq sonneries qu'il décrocha enfin, mon but était précis le rassurer avant tout.



_Julian ? c'est moi Lucas ... euh ne t'inquiète surtout pas pour moi si je ne t'aie pas téléphoné avant c'était parce que j'ai... perdu mon portable et que ... je bafouillais et semblais confus.



Et lui ne semblait pas du tout me croire, il avait peur, peur que je lui mente, mais je le devais pour son bien.

Même si cela me fendait le coeur, ont étés si proches !



_Lucas tu ne me dit pas la vérité et je ne sais pas pourquoi tu me mens, mais dit toi que je suis là et que... je t'aime Grand- Frère, je perçus dans sa voix une profonde tristesse, m'en voulant de lui faire subir ça.



_Moi aussi je t'aime Petit Frère, je serai à la maison demain... et dit à Madame Roserta de ne pas s'inquiéter. Je t'aime ne l'oubli pas... puis je raccrochai sans attendre.



Une larme coula le long de mon visage je l'aimais tellement, depuis la mort des parents il était ma raison de vivre, la seul pour dire vrai, je ne